Hausse du prix agricoles : l’europe devrait s’inspirer des Etats-Unis

Le président et les vice-présidents d’Orama se sont exprimés dans le journal La Tribune sur l’adoption de la nouvelle loi-cadre agricole, le Food Conservation and Energy Act of 2008 (ou Farm Bill 2008).

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 L’afssa est favorable au renouvellement de l’autorisation du maïs Mon810

Alors que la France demande une clause de sauvegarde sur la culture du maïs ogm Mon810  pour  causes  environnementales, l’Afssa, dans le cadre du renouvellement de l’autorisation à sa commercialisation émet un avis favorable. Ce maïs  avait reçu une première autorisation  en 1998  pour une période de 10 ans.

Pour en savoir plus, télécharger l’avis de l’Afssa- 30 Avril 2008



 L’irrigation au coeur d’un forum d’échanges mondiaux

IRRIGANTS de France a participé au premier congrès international de l’eau, qui se tenait du 18 au 20 juin à Saragosse dans le cadre de l’exposition universelle de l’eau. Réunissant environ 500 personnes de tous les continents, ce fut un forum riche d’échanges sur les diverses facettes de l’irrigation et de la gestion de l’eau à travers le monde. L’intérêt d’une agriculture irriguée efficiente, respectueuse de l’environnement et gérée par des irrigants responsables et dans un contexte de hausse alimentaire a été rappelé à diverses reprises. Au cours de l’Assemblée Générale de la Communauté Européenne des Irrigants (CEI), qui s’est déroulée le 18 juin, Daniel Martin, Vice-Président de la CEI, a rappelé la nécessité de réunir les irrigants des divers pays pour défendre l’irrigation face à une «pollution politique» importante de l’agriculture irriguée.



 Ils ont dit : Malthus (1766-1834)

“Celui qui naît dans un monde déjà occupé, s’il ne peut obtenir de quoi subsister de ses parents à qui il est en droit d’en demander, et si la société n’a pas besoin de son travail, n’a pas le moindre droit de prétendre à la plus petite portion de nourriture; et dans le fait il est de trop dans ce monde. Au grand banquet de la nature, il n’y a point de couvert pour lui. La nature lui signifie de s’en aller, et elle ne tardera pas à exécuter son propre commandement, s’il ne parvient pas à intéresser en sa faveur la pitié des convives. S’ils se lèvent et lui font place, bientôt d’autres intrus se présenteront pour demander la même faveur. Dès que la nouvelle se répandra qu’on accorde des secours à tout venant, la salle sera bientôt remplie d’une multitude qui en sollicitera. L’ordre et l’harmonie de la fête seront troublés; l’abondance qui régnait auparavant se changera en disette; et le bonheur des convives sera détruit par le spectacle de la misère et de l’humiliation qui s’offre de toutes parts dans la salle et par les clameurs importunes de ceux qui enragent avec raison de ne point trouver les secours qu’on leur avait fait espérer. Les convives reconnaissent trop tard leur erreur de s’être opposés à l’exécution des ordres stricts que la grande maîtresse de la fête avait donnés contre l’admission de tout intrus; car, voulant que l’abondance régnât parmi tous ses convives, et connaissant l’impossibilité de traiter un nombre illimité d’individus, elle avait, par humanité, refusé d’admettre de nouveaux venus à sa table déjà pleine.”

Le texte de l’”Apologue du Banquet” se trouve uniquement dans la deuxième édition de l’Essai sur le principe de population de Thomas-Robert Malthus.
http://www.peupliersdefrance.org/indexenviron.htm

C’est pas beau la nature, hein ?

Si on m’avait dit quand j’étais tout petit et que je regardais le commandant Cousteau sur son beau bateau blanc nous asséner son cours moralisateur du dimanche après-midi, qu’il soutenait et même revendiquait de tels propos (« il faudrait éliminer 350 000 personnes par jour ») et d’autres aussi (”L’Europe va être envahie par les musulmans d’Afrique du Nord. Ne vous y trompez pas: dans 3 générations […], on ne parlera plus français, allemand, espagnol, italien. On parlera arabe.” -Le Quotidien de Paris, 5 juin 1991.).
Tous les beau discours « deep-écologien », à la Yann Arthus Bertrand, Nicolas Hulot, NKM et compagnie ont des racines malthusiennes (la nature est sacrée, « l’homme est un poux sur la crinière du lion »)

Je pense que cette citation de Malthus vaut aussi le coup : Extraits de l’Essai sur le principe de population de Thomas Malthus (1766-1834) :”La nécessité, cette loi impérieuse de la nature qui régit tout, retient les germes de la vie dans les limites prescrites. La race des plantes et la race des animaux se plient à cette grande loi de restriction. Et la race des hommes ne peut y échapper par aucun effort de sa raison.”

“Plutôt que d’inciter les pauvres à la propreté, nous devrions encourager des habitudes contraires. Dans nos villes, nous devrions rendre les rues plus étroites, entasser plus de gens dans les maisons, et favoriser le retour de la peste. A la campagne, nous devrions implanter les villages dans des zones où l’eau est stagnante, particulièrement là où c’est marécageux et inconfortables. Mais par dessus tout nous devrions bannir les remèdes qui combattent les maladies mortelles; et retenir ces hommes de bonne volonté mais néanmoins dans l’erreur, qui pensent rendre un service à l’humanité par des mesures de protection tendant à l’éradication de tel ou tel désordre. ”



 Suspension Mon810…

Décidemment, le gouvernement a décidé d’appliquer les résolutions de Sarko “travailler plus …”, et le week end est devenu le moment privilégié pour faire des annonces et prendre des décisions.
Après la remise du rapport de la “haute autorité”, le vendredi à 22h, voici l’arrété de suspension du MON 810 publié au JO le samedi. Merci Mr Barnier pour votre courage!
L’agriculteur que je suis a du mal à avaler la pilule de voir associé le nom de son ministre de tutelle avec une telle décision. Au monde agricole d’en tirer les conséquences et les actions à mettre en face…
Bref, Merci Mr Barnier, je vous souhaite un bon week end. Je pense qu’il vous faudra du courage pour aller au salon de l’agriculture dans 15 jours et que les agriculteurs présents sauront vous recevoir avec les égards qui vous sont dûs.

Télécharger l’ Arrêté du 7 février 2008 suspendant la mise en culture des variétés de semences de maïs génétiquement modifié (Zea mays L. lignée MON 810)



 Où l’on découvre que la confiture verte peut être toxique

Par Thierry Desmoulins,

Président de l’Association Histoire et Vérité

Le petit Nicolas, maître de Médialand, avait des doutes sur les OGM. « La vérité est que nous avons des doutes sur l’intérêt actuel des OGM pesticides ; la vérité est que nous avons des doutes sur le contrôle de la dissémination des OGM ; la vérité est que nous avons des doutes sur les bénéfices sanitaires et environnementaux des OGM », avait-il déclaré très doctement le 25 octobre 2007, en clôture de la grand-messe de l’angoisse à laquelle avaient été conviés de petits lutins verts appartenant à la tribu de l’Apocalypse. Ensemble, ils avaient exprimé leur mal-être : peur des changements climatiques, peur pour la biodiversité, peur pour la santé, peur de la fin du pétrole…

Pourtant, jusqu’alors, le petit Nicolas était plutôt connu pour être courageux, entreprenant et audacieux. Mais voilà que depuis quelque temps, rôdaient dans son grand château des fées maléfiques. Un jour, l’une d’entre elles, Nathalie Ki Manipule, lui apporta un grand bol de décroissance-à-la-confiture-verte, une spécialité concoctée par Jean-Louis Borlevin de la Bonne Bouteille, un troll découvert dans le Nord du Royaume.

Plus tard, NKM lui présenta son ami Jean-François LeGrandouteux, qui avait promis de l’aider à transformer les doutes naissants de Sa Majesté en « angoisse scientifique ». Une vraie angoisse, bien solide, durable. Une angoisse de portée internationale, que Sa Majesté pourrait même exhiber, à l’occasion, à Bruxelles. Pour être plus crédible, LeGrandouteux réunit donc quelques experts, qu’il tenta de convertir en adeptes de Trofim Denissovitch Lyssenko, un scientifique russe qui a paralysé la biologie et l’agronomie soviétiques pendant près de trente ans.

Cependant, les experts ne rédigèrent qu’un catalogue à la Prévert, recensant quelques banals titres d’études récemment publiées et déjà largement commentées. Pas de quoi permettre au Grandouteux d’apporter sur un plateau les paroles censées conforter Sa Majesté dans ses doutes. Heureusement que la malicieuse NKM était là. D’un coup de sa baguette magique, elle fit surgir du texte des mots qui n’y figuraient pas. « Formidable ! », s’exclama alors LeGrandouteux, « je vais enfin pouvoir réjouir Sa Majesté ». Du coup, tout le monde se mit à la fête, notamment la fée Roselyne, très excitée, qui courait partout en criant « moi aussi, j’ai des doutes, moi aussi » ! Roselyne connaissait bien ce rôle : elle l’avait déjà joué en bien d’autres occasions. A la suite de cet événement, toute la presse de Médialand serina : « On a des doutes scientifiques ». « J’ai des doutes, tu as des doutes, il a des doutes, nous… ». Durant quelques jours, tout le royaume fut atteint de douterie généralisée. A la grande satisfaction du Moustachu de la Décroissance, un diablotin très copain avec NKM (bisou, bisou). Le moustachu, qui avait boudé la grand-messe de l’angoisse car elle n’était pas assez décroissante à son goût, était aux anges. « Vous voyez, j’avais des doutes et j’avais bien raison. Je suis un grand héros. Le héros de l’angoisse », clama-t-il urbi et orbi, tout en préparant une grande ripaille en l’honneur de sa sobriété.

Voyant le petit Nicolas lui aussi menacé par la maladie, le très discret docteur Bernard LaRaison, gardien du Temple de la Nation, se précipita à son secours : « Votre Majesté ! Le pays est en péril. Vous avez été empoisonné ! ». « En effet, j’ai très mal au ventre », confirma le petit Nicolas. « Je vais vous soigner, mais il faut me promettre de ne plus manger de la confiture verte de NKM. Ce n’est pas bon pour votre croissance », lui expliqua le docteur LaRaison. « Promis. Plus jamais on ne m’y reprendra », jura le petit Nicolas, qui reprit gaiement son chemin vers la croissance durable.

Morale de l’histoire :
ce n’est pas parce que la confiture est verte qu’elle n’est pas toxique !



 Manger bio - Illustration de Jean-Claude Pertuzé

Illustration de Jean-Claude Pertuzé

[Pour agrandir le dessin, merci de cliquer sur l’image]


Dessin de Jean-Claude Pertuzé

 

Cette illustration a été faite lors de l’annonce du Grenelle concernant les 20% des surfaces agricoles en bio

 

 

 

 

 



 Pascal Metge réagit sur Agrisalon sur les “doutes sérieux” de la haute autorité !

En exprimant des “doutes sérieux” sur le maïs MON 810, mercredi, la Haute
autorité provisoire sur les OGM “n’a rien apporté de nouveau”, estime
l’agriculteur, qui cultive du maïs OGM sur 36 des 100 hectares de son
exploitation, à Saint-Hilaire, près de Muret, à une vingtaine de km au sud de
Toulouse.

“On nous ressert une soupe pseudo-scientifique dont la validité n’est pas
prouvée. La Haute autorité n’a fait qu’offrir une porte de sortie honorable au
Président de la République et à son gouvernement, qui naviguent à vue dans ce
dossier”, assure-t-il, commentant l’avis de cette institution ouvrant la voie
à l’activation de la clause de sauvegarde. Celle-ci permettrait à la France
d’interdire provisoirement le seul OGM cultivé en France.
“Nous sommes scandalisés par ce qui s’est passé cette semaine. Quand on
voit José Bové reçu par des ministres qui lui font la bise, c’est fort de
café!. C’est le monde à l’envers, la politique-démagogie à fond”, affirme
Pascal Metge.
“Les agriculteurs, qui ont voté dans leur grande majorité pour Nicolas
Sarkozy, sont aujourd’hui déçus, très en colère de la manière dont ils sont
traités par le gouvernement, qui a complètement démissionné sur le sujet”,
ajoute cet ingénieur agricole de 30 ans, auparavant employé dans une société
agro-alimentaire.
“Ceux qui se sont lancés dans des cultures OGM vont réagir. Leur déception,
leur colère se traduiront par des actions, il y aura sans doute des
manifestations avant les élections municipales”, prévient-il, soulignant la
frustration de ces agriculteurs face au “manque de considération avec lequel
ils sont traités”.
“Si le président décide d’interdire provisoirement le maïs transgénique, on
devra refaire du maïs conventionnel, reprendre nos pulvérisateurs, revenir à
des pratiques qu’on croyait révolues. Ce sera un pas en arrière de dix ans”,
regrette-t-il.
“Il y a beaucoup de fantasmes sur les OGM, qui représentent pourtant un
progrès significatif contre les ravageurs du maïs. On n’avait plus besoin
d’insecticides, on pouvait produire plus propre, gagner mieux notre vie. C’est
pourtant une technique éprouvée depuis dix ans, sans problème pour la santé et
l’environnement”, affirme-t-il.
“La plus grande des frustrations, c’est de savoir que la France va être à
la traîne des grands pays producteurs concurrents, tels les USA, l’Argentine
et le Brésil, qui baissent leurs prix de production grâce aux OGM”, poursuit
Pascal Metge, soulignant les conséquences financières personnelles d’un
éventuel moratoire sur le maïs OGM.
“J’ai fait un petit calcul sur la perte de marge, de rendement entraîné par
un moratoire du MON 810. J’ai évalué cette perte à entre 6 et 8.000 euros par
an”, explique-t-il.
Pascal Metge attend également réparation du préjudice, de 15 à 20.000
euros, subi lors d’un fauchage d’une de ses parcelles de cinq hectares de maïs
trangénique, en juillet 2006, par une quarantaine de faucheurs volontaires,
dont le leader altermondialiste José Bové.
Prévu en mars dernier, le procès avait été reporté à une date non précisée
en raison de la participation de l’ancien porte-parole de la Confédération
paysanne à l’élection présidentielle de 2007.

Télécharger l’article d’AgriSalon.com



 Entretien avec Philippe Joudrier - Directeur de Recherche INRA

Philippe Joudrier a fait toute sa carrière à l’Inra, Institut national de la recherche agronomique. Il a été directeur de recherche en biochimie et génie moléculaire. Il est président du groupe d’experts chargé de l’évaluation des OGM à l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments.

Philippe Joudrier, vous êtes l’un des quelque 300 scientifiques signataires d’une pétition s’opposant au moratoire sur les OGM.

Il est très étrange que les spécialistes n’aient pas été invités aux discussions sur ce sujet lors du Grenelle de l’environnement. La commission de génie biomoléculaire (CGB) et l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) étaient absentes. Cela montre que nos politiques semblent totalement ignorer qu’ils disposent d’instances d’évaluation des OGM. Jean-Louis Borloo (le ministre de l’Écologie) a été jusqu’à dire qu’il n’y avait pas d’évaluation scientifique en France, alors que la CGB s’en occupe depuis 1986.

Pourquoi vous opposez-vous à un moratoire ?

Le problème est idéologique et politique, mais certainement pas scientifique. Aucune semence n’est mieux contrôlée qu’un OGM mis sur le marché. Il y a de nombreuses autres manières d’obtenir de nouvelles semences, que ce soit par technique classique de croisement ou par mutation induite par des rayons, et on n’est pas à l’abri d’une mutation dangereuse. Un exemple : en 1995, les Suédois ont sorti une pomme de terre qui a été retirée du marché après des cas d’intoxication grave. Sa teneur en alcaloïdes toxiques était exceptionnellement forte. Dans une semence OGM, par contre, on sait exactement quel gène on va modifier, et des tests toxicologiques serrés sont mis en oeuvre.

La crainte des anti-OGM c’est notamment que les gènes mutés se transmettent à d’autres espèces.

La levure de boulangerie a un tiers de gènes communs avec les humains. Et ce n’est pas parce qu’on mange de la salade qu’on devient salade. Quand nous mangeons, nous ingérons des milliards de gènes. Ils sont digérés, ils ne se transfèrent pas tels quels dans notre organisme. Penser que le gène modifié d’un OGM va justement être celui qui va nous « contaminer », c’est une aberration biologique. Quand Greenpeace insiste pour faire labelliser OGM des bêtes qui consomment des OGM, c’est parfaitement ridicule. Jusqu’à présent, on a été incapable de retrouver ces gènes modifiés dans les produits animaux, ni dans la viande ni dans le lait.

Si les OGM ont une mauvaise image, c’est parce que leurs effets intéressent plus l’agriculteur que le consommateur ?

Si une plante est capable de résister à un insecte, celà limite l’épandage de pesticides. Beaucoup d’OGM jouent sur la tolérance à des herbicides, grâce à des gènes qu’on va chercher dans une bactérie. Il n’y a rien d’extraordinaire ou de contre nature. On touche à des phénomènes communs à tous les êtres vivants. On cherche aussi des résistances aux herbicides par des méthodes de croisement classiques, mais elles sont moins ciblées, c’est tout.

Et le risque de contamination des cultures proches d’un champ OGM ?

Le terme de contamination donne l’idée de souillure, de contact impur. On peut, par contre, parler de dissémination. C’est grâce aux recherches sur les OGM qu’on sait la mesurer. Mais un pollen ne peut féconder qu’une espèce biologiquement très proche. Et, là aussi, des énormités sont dites. Un grain de pollen de maïs ne vit que deux heures. Même s’il est emporté en haute altitude et retombe beaucoup plus loin, il sera inactif. Si on prend le cas du maïs, depuis 50 ans, les maïs cultivés ne sont jamais resemés. Même si un pourcentage d’une récolte est fécondée par un pollen OGM, cela ne concernera que la récolte en cours.

A-t-on vraiment besoin des OGM ?

Depuis que l’homme cultive des plantes, il y a près de 10 000 ans, il sélectionne des plantes. Ce n’est que depuis cinquante ans que nous disposons de variétés stables, et la durée de vie moyenne d’une variété est de 3 à 7 ans, parce que, notamment, ses ravageurs évoluent constamment. Il faut s’adapter en continu. Pour moi, la méthode la plus sûre, la plus fiable, est la transgenèse, parce qu’on sait exactement ce qu’on change dans la variété. Par contre, on ne peut pas tout faire avec les OGM. Le rêve d’obtenir des plantes résistantes à la sécheresse est complexe, parce que près de 3 000 gènes jouent sur ce facteur. L’Égypte a commencé à tester du blé tolérant mieux le manque d’eau, mais ils ont obtenu la variété presque par hasard.

Propos recueilli par Philippe Richard



 Un peu d’humour !

Dessin humoristique - José bové s'assoie sur le code pénal !

 

illustrations de Jean-Claude Pertuzé